Arthur - Imagine - Sanchez
Ca y est! Me voilà en vacances. Je n'ai pas encore bien intégré la chose, car tous les matins, en me réveillant, je demande à papa et à maman (enfin, surtout maman, car mon pauvre papa n'est pas encore en vacances, lui... Bientôt, bientôt...) si je vais à l'école aujourd'hui. Et à ma grande joie, depuis 4 jours maintenant, ils répondent invariablement... NON.
Pour fêter les vacances, et pour remercier Mme Glacet de la merveilleuse année que j'ai passée en sa compagnie, je lui ai offert un petit cadeau. Oh! le choix n'a pas été facile. Maman me suggérait des fleurs ou des chocolats - mais, ça, Mme Glacet, elle en a eu des tas et des tas. Elle ne doit même plus avoir assez de vases chez elle. Et puis les chocolats, quand l'été est là, ce n'est pas la meilleure idée. Non, non, non... Je n'étais emballé ni par les gourmandises, ni par les fleurs. Sérieusement, j'ai eu une bien meilleure idée. J'ai suggéré à maman qu'elle lui achète... un parapluie. Maman a pouffé de rire quand je lui ai annoncé ça - surtout que ce jour-là, le thermomètre a encore dépassé les 30°. Un parapluie? Quelle drôle d'idée!
Eh bien, moi, je vous dis qu'un parapluie, ce n'est pas un cadeau si saugrenu que ça.
D'abord, même si en ce moment, le thermomètre monte en flèche, il faut être honnête... un parapluie, ça peut toujours servir dins ch'nord.
Et là, à l'heure où je vous parle, je voudrais bien voir la tête qu'ils ont, les fleurs de Mme Glacet et ses chocolats. Ca ne doit pas être joli, joli. Tandis qu'un parapluie, c'est de l'impérissable, ça! Elle penserait souvent à moi, ma maîtresse!
Et puis, il faut que je vous avoue que je la vois bien en Mary Poppins, mon institutrice. Elle a un petit côté Supercalifragilisticexpialidocious, je trouve.
Je vous sens convaincus, là. Il n'y en a qu'une qui n'a pas été convaincue, ou qui n'a rien compris... C'est maman. Mais enfin, "il faut être idulgent avec les grandes personnes". Vous savez, "les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c'est fatigant de devoir toujours leur donner des explications." Le matin, elle a tout raconté à Mme Glacet, et elles ont bien rigolé toutes les deux. Surtout que Mme Glacet en a ajouté une louche en disant que j'avais l'imagination débordante et que je n'étais jamais à court d'idées.
Et finalement, vous savez quoi?
Eh bien, c'est les bras chargés de fleurs que j'ai dit "au revoir" à Mme Glacet et à Yasmine.
Pour fêter les vacances, et pour remercier Mme Glacet de la merveilleuse année que j'ai passée en sa compagnie, je lui ai offert un petit cadeau. Oh! le choix n'a pas été facile. Maman me suggérait des fleurs ou des chocolats - mais, ça, Mme Glacet, elle en a eu des tas et des tas. Elle ne doit même plus avoir assez de vases chez elle. Et puis les chocolats, quand l'été est là, ce n'est pas la meilleure idée. Non, non, non... Je n'étais emballé ni par les gourmandises, ni par les fleurs. Sérieusement, j'ai eu une bien meilleure idée. J'ai suggéré à maman qu'elle lui achète... un parapluie. Maman a pouffé de rire quand je lui ai annoncé ça - surtout que ce jour-là, le thermomètre a encore dépassé les 30°. Un parapluie? Quelle drôle d'idée!
Eh bien, moi, je vous dis qu'un parapluie, ce n'est pas un cadeau si saugrenu que ça.
D'abord, même si en ce moment, le thermomètre monte en flèche, il faut être honnête... un parapluie, ça peut toujours servir dins ch'nord.
Et là, à l'heure où je vous parle, je voudrais bien voir la tête qu'ils ont, les fleurs de Mme Glacet et ses chocolats. Ca ne doit pas être joli, joli. Tandis qu'un parapluie, c'est de l'impérissable, ça! Elle penserait souvent à moi, ma maîtresse!
Et puis, il faut que je vous avoue que je la vois bien en Mary Poppins, mon institutrice. Elle a un petit côté Supercalifragilisticexpialidocious, je trouve.
Je vous sens convaincus, là. Il n'y en a qu'une qui n'a pas été convaincue, ou qui n'a rien compris... C'est maman. Mais enfin, "il faut être idulgent avec les grandes personnes". Vous savez, "les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c'est fatigant de devoir toujours leur donner des explications." Le matin, elle a tout raconté à Mme Glacet, et elles ont bien rigolé toutes les deux. Surtout que Mme Glacet en a ajouté une louche en disant que j'avais l'imagination débordante et que je n'étais jamais à court d'idées.
Et finalement, vous savez quoi?
Eh bien, c'est les bras chargés de fleurs que j'ai dit "au revoir" à Mme Glacet et à Yasmine.
Publicité